Avec l'évolution de l’internet et le partage de connaissances, les communautés d'informaticiens sont aujourd'hui en mesure de travailler à distance sur un même projet. L'offshore, répond aux besoins des entreprises françaises capable de gérer un projet informatique avec des équipes dans des pays très différents et éloignés (décalage horaires, spécificités interculturelles...) afin de trouver les meilleurs profils de compétences adaptés aux différentes contraintes du projet. Certains voient dans l'offshore une solution économique par l'externalisation à moindre coût, mais manager un tel projet nécessite de disposer de méthodologies et d'expériences si l'on veut que ce soit un véritable succès et non l'inverse (perte de temps, projet n'aboutissant pas, reprise par des équipes françaises ou en nearshore...).

Le nearshore apporte l'avantage d'une moins grande différence culturelle, de moins de décalage horaire, de déplacement plus rapide si cela devient nécessaire, etc.

 

Dans ce contexte l'externalisation se fait dans un pays avec lequel on peut partager des frontières. Les avantages financiers sont moindres, mais la pluralité d'une équipe facilite le déploiement de solutions internationales avec des natifs qui auront parfois une vision complémentaires. Toutefois le nearshore s'appui surtout sur cette possibilité d'aller à la rencontre de l'équipe en quelques heures (de 1 à 4h) ce qui ouvre pour la France des opportunité de travailler avec les informaticiens de Pologne, la Roumanie, Bulgarie, Turquie, mais aussi l’Algérie, le Maroc ou encore la Tunisie.

 

Retour en arrière.... dans les années 90 en Europe, apparaît dans l'univers du développement informatique la notion de solution « Offshore ». l'idée est alors de faire le choix de production de services externalisée hors de l'Europe pour des raisons de coûts et/ou de tension sur le marché du travail.
On peut plus ou moins traduire Offshore «au-delà des mers». Les développeurs informatique ne seraient plus dans vos locaux européens, mais dans un pays lointain et sur d'autres continents (Thaïland, Inde...).

 

Alors pour certains projets, qui s'étalent dans un grand nombre de journées/homme il est possible de mixer les deux solutions, en y ajoutant une troisième : l'Onshore.

Une partie de l'équipe locale, va produire en off-shore par rotation et sont ainsi des acteurs fluidifiant du projet.

Fil de navigation